Pour ces raisons, M. Phil McNeely propose au gouvernement le projet de loi 6. Le but de cette loi est de faire un pas de plus vers un monde vert qui permettrait à notre progéniture de survivre.
La première chose que la pétition de M. McNeely demande est que le 21 avril soit dédié à la sensibilisation au changement climatique. La deuxième demande est de donner aux écoles une fois par année le taux d’émission de gaz à effet de serre afin de travailler vers la réduction de ce dernier.
Durant la conférence de presse du 7 avril dernier, un bon point a été apporté : on ne peut rien faire. Le changement climatique se passe depuis le début des temps. Par contre, tout a son équilibre. Le taux de chaleur que la planète reçoit du soleil est en équivalence avec le taux qu’elle remettra en chaleur infrarouge. La Terre poursuit une suite de changements climatiques typiques. Une ère glaciale, ensuite une période de détente. Ensuite, la Terre revient lentement vers une ère de glace et le tout recommence.
Les scientifiques et la science que les jeunes apprennent à l’école indiquent que la chaleur est plus rapide que le froid. Cela ne change nullement pour le concept de la nature. La fonte de glace est plus rapide que le retour d’une ère glaciale.
La nature pourrait vivre sur ce rythme si l’humanité n’avait pas pris place sur la Terre. L’humain émet plus de gaz à effet de serre que la planète ne peut digérer. La chaleur est donc retenue par les particules de CO2 et renvoyée de manière aléatoire dans l’air. Trente pourcent de ces rayons reviennent vers le sol. Ainsi, le sol se réchauffe sans pouvoir se refroidir.
C’est pour cela que James Hansen, grand homme d’étude sur le climat, peut bien dire : «Ice ages will never occur again – unless humans go extinct.» (Il n’y aura plus jamais une ère de glace, à moins que l’humanité disparaisse).
La conférence de presse convaincra les élèves de Gisèle-Lalonde que pour sauver le monde, l’humanité doit changer ses modes de vies et ses habitudes. Mais les lobbyistes iront contre ce que les scientifiques disent et dénieront le tout afin de faire de l’argent sur les moyens les plus polluants de créer de l’énergie.
La réalité du futur dépend sur les décisions prisent par la population, en tant qu’individus et en tant que peuple.
Une routine un peu moins routinière
Alyssa Jutras-Stewart, École secondaire Gisèle-Lalonde
Notre planète est la seule que nous connaissions qui puisse permettre la vie humaine. Sans elle, il n’y a plus de nous.
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