L’année 2010 marque sans aucun doute une année très importante pour le Canada. Ayant été hôte des Jeux olympiques d’hiver en début d’année, le pays conservera les yeux du monde entier sur lui avec la tenue des sommets G8 et G20, qui ont lieu respectivement à Muskoka et à Toronto. Le premier grand évènement, soit les Jeux d’hiver, avait d’abord bien commencé l’année, tout en contribuant grandement au nationalisme et à la fierté canadienne. Mettant en quelque sorte fin à la situation inconfortable du Canada en fin d’année 2009, lorsque le pays s’était fait ridiculiser suite au sommet de Copenhague
En effet, les critiques face aux décisions environnementales ayant été prises, ou plutôt non, par le Canada ne sont pas passées inaperçues. Même le magazine Nature, distribué internationalement, avait commenté négativement l’analyse de nos ressources naturelles. Toutefois, on dirait que nos événements de grande envergure ont fait oublier les critiques : on n’en parle presque plus.
En cette année prometteuse pour le pays, le Canada n’a tout de même pas oublié de penser à sa façon à l’écologie. Au fait, il a su bien protéger une de ses espèces qui lui vaille très cher : le huard. Cette espèce, qui semblait en voie de disparition lors de la soit dite crise économique, a maintenu le cap et la voilà promise à un meilleur sort que les autres puissances mondiales. Le huard ne veut plus plonger comme il l’a fait durant la récession; sa chute lui avait fait réduire sa valeur. C’est pourquoi il veut maintenir la cadence et flotter au-dessus des billets verts. Effectivement, Desjardins prévoit que le dollar canadien devrait se disputer avec le dollar américain pendant une assez longue période : on parle d’une parité négociable jusqu’à la fin de l’année 2011!
Bref, les deux pays, puissances de l’Amérique du Nord, s’échangeront la parité encore pour quelques temps. Ceci représente de bonnes nouvelles pour les deux pays, mais c’est plutôt le Canada qui ressort comme le grand gagnant. Peut-être profitera-t-il des autres évènements durant l’année, soit les sommets G8 et G20, pour s’attarder aux causes environnementales, afin de devenir un leader sur la scène mondiale autant économique qu’écologique? Pour le moment, une chose est certaine, l’économie canadienne va de bon train et notre puissant huard économique est loin d’être en péril.