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S.O.S HAÏTI



Publié le 18 Février 2010
Publié le 16 Juin 2010
 

Sarah Parsons et Maritza Woël, École secondaire Garneau (intermédiaire)

Sujets :
École secondaire Garneau , CBC , Haïti , Port-au-Prince , Antilles

Il y a de cela quelques semaines, le 12 janvier, un puissant séisme de magnitude 7,0 a frappé Port-au-Prince, la capitale d’Haïti. Le sol a tremblé, la population s’est agitée et le chaos a suivi.

La république d’Haïti est une île située dans les grandes Antilles. Elle partage sa frontière avec la République Dominicaine et a comme voisine l’île de Cuba. Le désastre débuta aux environs de 17h : une énorme secousse s’est fait sentir, les immeubles se sont effondrés. En quelques secondes, toute la ville de Port-au-Prince fut détruite : le Palais National, les ministères, les maisons, les magasins, les hôpitaux et j’en passe. Le lendemain de cette tragédie, toutes les grandes nations du monde se sont mobilisées pour aider le pays en désespoir et en choc. Étant donné que la brutalité de l’ébranlement a démoli des édifices, mêmes les plus neufs, plus de 7000 bandits ont pris la fuite et ont profité du chaos pour recommencer leurs mauvaises habitudes. Malheureusement, 70 policiers ont été déclarés morts, 400 blessés et 500 disparus, ce qui ne contribue pas à aider la situation.

Depuis cette catastrophe, tous les organismes humanitaires se sont unis pour organiser des collectes de fonds. Il y a même eu un téléthon «Canada for Haïti» qui a été diffusé sur les chaînes locales comme CBC et CTV. Plusieurs artistes étaient de la partie, et ce soir-là, nous avons tous eu la chance de donner généreusement. Les Haïtiens ont besoin de cet argent pour se procurer des médicaments, des vivres, de l’eau, des vêtements, des abris et beaucoup plus.

Haïti a toujours été un pays vivant dans la pauvreté, cependant la situation a empiré avec ce tremblement de terre. Mais d’autres prennent ceci comme une opportunité : aider à reconstruire la cité renversée, avec moins de pauvreté et de famine.

Pourtant, nous savons que dès qu’une autre catastrophe surgira, les médias oublieront aussitôt Haïti et se concentreront sur la nation en détresse du moment. Si nous voulons remettre Haïti sur pied, c’est maintenant qu’il faut agir.

Tous les jours nous nous plaignons de petits détails : nos parents ont acheté la mauvaise marque de souliers, nous n’aimons pas la couleur des murs de notre chambre, etc. Lorsque des petits écarts comme cela surviennent, pensez aux gens en Haïti qui n’ont aucune de ces choses… ils vous sembleront tout à fait insignifiants.

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6 Février 2012

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