En premier lieu, lors de l’accouchement, chaque femme a un montant de douleur différent. Les contractions des muscles de l'utérus et de la pression sur le col de l'utérus provoquent la douleur. Chaque femme a une expérience différente. Quelques-unes ressentent des vagues très fortes de douleur, d’autres de la pression sévère, certaines chanceuses vont simplement avoir des petites crampes. Le fait que les contractions continuent d'affluer crée plus de difficultés et de douleur, car il y a de moins en moins de temps de se détendre avant la prochaine contraction. De plus, il peut y avoir des répercussions postnatales comme des sentiments de tristesse. L’année passée, entre 70 et 80% des mères au États-Unis ont souffert de « baby blues ».
Pourquoi passer à travers toute cette douleur et peine quand il y a le choix d’adoption ? Avec cette option, les mères évitent tout ce trouble, mais ont le même résultat : un bébé.
En addition, les enfants veulent simplement être aimés. Ils ne pensent pas à la couleur de la peau. Les personnes qui les ont élevés sont leurs parents. C’est eux qui ont vu leurs premiers pas et qui ont entendu leurs premiers mots. Les liens entre les familles adoptives sont aussi forts que ceux des familles biologiques, sinon encore plus.
Lors d’une entrevue avec Stéphanie Héroux-Gauthier, une adolescente adoptée, celle-ci a expliqué que même si sa mère ne lui a pas donné naissance, sa mère et son père sont ses parents.
« Contrairement à ce que plusieurs personnes pensent, je ne suis pas fâchée contre ma mère biologique. Sa décision m’a apporté à ma famille, et pour cela, je lui serai toujours reconnaissante ».
De plus, la vie des enfants va changer pour le mieux. Avant l’adoption, les enfants vivent dans des orphelinats ou des familles d’accueil. Ils n’ont pas beaucoup d’argent, et dans certains pays moins développés, ils ne peuvent pas avoir une bonne éducation. Les parents offrent un bel avenir aux enfants. La vie des adultes va aussi changer. Certaines femmes ne sont pas capables de concevoir un enfant et l’option d’adopter leur donne de l’espoir. Même si elles ne peuvent pas concevoir, cela ne veut pas dire qu’elles ne peuvent pas avoir des enfants et une famille.
Pour conclure, l’adoption est une bonne option que plus de personnes devraient considérer. C’est bon pour les femmes qui ne peuvent pas avoir d’enfants ou qui veulent éviter la douleur de l’accouchement. Une famille est une famille. S’il y a par exemple, un Chinois, une Africaine et un Australien dans la même famille, ils vont s’aimer autant qu’une famille entièrement canadienne. Aussi, les enfants vont avoir une meilleure vie dans une maison avec une famille stable. Pourquoi priver ces enfants d’une vie sécurisante et d’un avenir comblé ?
