Les politiciens d’aujourd’hui ne m’inspirent point. Suis-je le seul à croire que les chefs de partis manquent de personnalité? Certes la politique au Canada n’est pas un sujet tout à fait palpitant (Où sont les coups d’état? Où sont les décapitations publiques? Où sont les annonces de propagande nucléaire?), mais le manque d’intérêt à ce sujet est carrément exécrable.
Seulement 58% de la population majeure canadienne a exercé son droit de vote en 2008. Mais d’où provient ce désenchantement pour le gouvernement? Il peut être lié directement aux politiciens et, croyez-le ou non, à l’absence de poil au visage.
Mais alors, Charles, cette affirmation est complètement loufoque!
Nenni, mon cher lecteur.
Ne faites qu’examiner l’histoire. Les plus grands hommes de l’histoire, ceux qui ont forgé le présent par l’entremise de leur leadership et de leur sang froid, ont tous porté une barbe ou au moins une moustache. Leif Erickson, Hannibal, Gengis Khan, Fidel Castro, Abraham Lincoln, Stalin, Sean Connery, Eric le Roux… Jésus Christ! Ils ont tous du poil à la mine. Est-ce que leur célébrité est un résultat direct de leur barbiche? Peut-être que non. Mais le poil inspire la confiance. Rien de plus mâle et fiable qu’un homme avec une barbe.
Mettons cette théorie à l’épreuve : tu te retrouves au milieu de la jungle avec quatre autres personnes. Parmi ce groupe se trouvent un avocat, une coiffeuse, un artiste et un bûcheron barbu armé d’une hache. Pendant que tout le monde panique et se plaint de sa faim, le bûcheron s’est fabriqué un abri et une pipe, qu’il fume nonchalamment contre un arbre. Qui devrait être le chef? Consensus : le bûcheron basané.
Maintenant, regardons nos politiciens d’aujourd’hui. L’ensemble est démuni d’une moustache/barbe, avec l’exception de Jack Layton (mais le fait qu’il se promène à vélo contredit la virilité de sa moustache). Et c’est pour cela que le peuple canadien se sent désillusionné par la politique.
Pour conclure, «les barbes parlent plus fort que les promesses électorales».