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Discours du Trône : peu de mentions de la jeunesse ou de la Francophonie



Publié le 1 Avril 2010
Publié le 16 Juin 2010
 

Daniel Canough, École secondaire Garneau

Sujets :
Sénat , École secondaire Garneau , La Francophonie , Québec

Le 3 mars dernier, le Parlement a inauguré la nouvelle année avec la lecture du discours par son excellence, la très honorable Michaëlle Jean.

Rédigé par le gouvernement au pouvoir, le discours du Trône est lu dans la chambre du Sénat par la gouverneure générale qui y est invitée d’y inclure un exorde. Présents dans la salle sont les députés, membres du Sénat et autres personnes d’importance.

Le gouvernement de Stephen Harper a avancé plusieurs idées dans le discours et s’est concentré sur l'aspect fiscal. Avec un certain optimisme, le gouvernement conservateur s’est concentré sur leur amortissement du choc de la récession tout en avertissant les Canadiennes et Canadiens qu’elle n’est pas encore finie. Le gouvernement promet aussi la création de nouveaux emplois ainsi que la stimulation de l’économie.

La jeunesse s’est montrée comme un sujet de peu d’intérêt pour les Conservateurs. Ils ont promis de prêter main-forte aux Canadiens qui entrent sur le marché du travail pour la première fois et ont aussi souligné les ouvertures qui pourront se faire dans le domaine des métiers spécialisés; déclaration qui pourrait se montrer fort intéressante pour les élèves qui considèrent en ce moment leur parcours postsecondaire. Pour ceux qui se montrent prometteurs dans les études universitaires, la gouverneure générale a affiché une possibilité «de poursuivre des études postdoctorales et de commercialiser leurs idées».

Avec leur agenda qui adopte une approche sévère contre le crime, le discours a souligné l’intention du gouvernement auprès des crimes des jeunes «que le système de justice pénale pour les adolescents réagisse énergiquement contre les quelques auteurs de crimes graves et violents». Ceci en annonçant de la même haleine la récente modification de l’âge de maturité de 14 à 16 ans. Déclaration qui se montre un peu contradictoire.

La Francophonie fut discutée brièvement lors d'un court paragraphe. Le gouvernement a souligné l’importance de la dualité linguistique du pays. Il n’y avait pas de plan d’action ou de démonstration d’intérêt. La déclaration semble être dite plus pour apaiser le grand cousin québécois puisque dans le même paragraphe, on souligne le nouveau statut de nation du Québec.

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