Le budget fédéral de l’année 2010 s’annonce problématique pour certains et bénéfique pour d’autres dans la Chambre des Communes et pour le peuple canadien.
L’un des buts de plus haute priorité avec ce nouveau budget annuel pour notre Parti conservateur est sans doute la réduction du notre dette nationale qui se présente à 567 milliards $ cette année.
Ceci engendra des coupures financières pour plusieurs programmes et départements que plusieurs croient essentiels tel que l’environnement, la défense nationale, l’aide internationale et les arts mais aussi des augmentations de fonds pour le secteur des sciences. De plus, le gouvernement mettra fin à de nombreuse opportunités d’éviter certaines taxes tel que le Crédit de taxe des rénovations résidentielles.
Le chef du Nouveau parti démocratique ainsi que les partis opposants insistent qu’il n’y a pas assez de dépenses planifiées en déclarant : «Ceci est un budget qui abandonne complètement les victimes du la récession». Cependant, Ignatieff, le chef libéral, assure le peuple canadien qu’il n’y aura pas d’élections initiées par ce budget controversé.
Le ministre des Finances, Jim Flaherty, indique que l’on vise une réduction de la dette nationale de 1,8 milliard $ par l’année 2014 en tentant de diminuer les dépenses du gouvernement de 17 milliards $ sur une période de cinq ans. Malgré ceci, on souligne que cet objectif dépend du retour à une économie d’avant la récession ainsi qu’un taux d’inflation ne dépassant pas 2,2%. Sans ces conditions optimistes, il sera impossible d’atteindre ces objectifs.