Le spectacle a débuté à 21h15, suite à la performance de Luke Doucet et de son groupe White Falcon, nommé en l’honneur de la mythique guitare semi acoustique «Faucon Blanc» avec laquelle jouait Neil Young.
Profitant des 45 minutes qui lui étaient accordées, Doucet en profita pour interpréter certains titres de son dernière album, Blood’s Too Rich, Don’t Take You Home et Beacon on the Southpa.
Puis, lorsque apparut le célèbre James Blunt, natif de Wiltshire, la foule se mit à applaudir de joie. Originaire d’une famille militaire, ses parents lui donnèrent la chance d’apprendre le violon, le piano et la guitare électrique. L’une des chansons du spectacle intitulée NoBravery raconte justement son expérience militaire. Un moment fort de la soirée !
Pendant une heure et demie, Blunt et ses quatre musiciens y sont allés d’une vingtaine de titres, un mélange de ses albums Back to Bedlam et All The Lost Souls. Il a même su, au cours de la soirée, placer quelques mots en français, ce qui fut tout de même impressionnant pour nous, les Franco-Ontariens. L’équipe technique a impressionné la foule avec l’utilisation des lasers et de l’écran géant aux images techno.
Puis, lorsque la fin du spectacle s’annonça, c’est sous une myriade de scintillements lumineux et une pluie de confettis que James Blunt quitta, en remerciant les gens en français et en chantant une dernière chanson tout en exprimant l’espoir de les revoir un jour.
James Blunt à la Place Banque Scotia : c’est l’apothéose!
Danika Franchi, École secondaire catholique Garneau
Samedi soir, le 29 novembre, les fans du fameux charmeur anglais ont su faire partie de l’histoire de sa carrière. Après deux spectacles en sol canadien, un à Montréal et l’autre à Québec, la performance de James Blunt et son équipe à la Place Banque Scotia d’Ottawa fut remarquable.
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