Pinceaux, feutres, fil de fer, café moulu, peu importe! On peut faire de l’art avec n’importe quoi.
Cette année, la deuxième édition du festival Vision’Art a pris place à l’école secondaire catholique Béatrice-Desloges. Du 24 au 27 mars, de jeunes artistes du secondaire provenant de tout l’Ontario ont eu la chance d’assister à des ateliers donnés par des professionnels des arts visuels.
Ils y ont appris de nombreuses techniques et ont su très bien les appliquer. En effet, lors de la dernière soirée de l’évènement, des membres de la communauté ont pu venir jeter un coup d’œil aux chefs d’œuvres produits au festival même, le vernissage et l’encan silencieux étant ouverts au grand public.
De plus, les apprentis ont fait une visite guidée du Musée des civilisations et de celui des beaux-arts du Canada. Des galeries contemporaines jusqu’à la tisserie des Premières-Nations, les jeunes scrutaient avec attention pour être aussi créatifs que les artistes précédents. Par ailleurs, les plus intrigantes ont été les salles contemporaines. De grands espaces étaient dédiés aux objets les plus hétéroclites ou les plus ordinaires. Entre autres, dans la salle des «readymades», on retrouvait une pelle ou même un urinoir comme objet artistique. Dans d’autres salles, on pouvait voir une pile de lanières de tissus épais brun, éparpillées sur le sol dans un tas. La festivalière Camille Prior conclut : «Tout est de l’art».
Pour finir le festival en beauté, le groupe de musique renommé Les Trois Accords a joué dans l’atrium de Béatrice-Desloges. Jouant leurs plus grands succès et certaines chansons de leur nouvel album «Dans mon corps», les musiciens ont fait bouger la foule au maximum!
Encore une fois, le festival Vision’Art a été un succès. Grâce à la merveilleuse organisation et à la variété d’activités, il n’y a jamais eu un instant de répit. Le festival présentait non seulement l’art traditionnel : il incorporait aussi la sculpture, l’animation à l’ordinateur et l’art de la performance. Au fait, si jamais vous voyez Martin Laporte, l’animateur culturel de l’école hôte, dites-lui simplement mais tout bonnement : «Martin, je t’aime».