Par contre, cette année, le nombre de participants n’a pas atteint le volume prévu. L’un des organisateurs, François Cholette, explique pourquoi. «La date fixée au départ était du 10 au 11 mars, cependant on a dû repousser l’événement faute d’intempérie. Ce changement a malencontreusement nui à la compétition, car près de la moitié des écoles ont annulé leur présence.» Malgré tout, le succès n’est demeure pas moindre et les équipes présentes ont su apprécier cette expérience, nouvelle pour certains.
24 heures d’impro, direz-vous ! En effet, les équipes doivent s’opposer dans des matchs d’improvisation d’une durée de 24 heures. À trois heures du matin, le tout peut sembler vraiment irréaliste. On peut donc s’attendre à des joutes remplies d’humour qui savent plaire à tous les spectateurs, peu importe l’heure.
De prime abord, le but de ce rassemblement est l’improvisation, mais l’Improthon joint aussi l’utile à l’agréable en amassant des fonds pour CHEO (Centre hospitalier pour enfants de l’Est de l’Ontario). Le montant accumulé pour cette année est de 1120$. Cette somme fut fièrement remise au nom des écoles participantes ainsi que celui des arbitres. En effet, afin de mettre un peu plus de piquant dans les joutes, les arbitres devaient débourser 25 sous à chaque fois qu’une équipe obtenait une punition. Le défi fut rehaussé, vers la fin des joutes alors qu’ils versaient un dollar à la fois.
Enfin, les résultats de cette compétition amicale se sont avérés ainsi : En première position, l’équipe Le Malys de Gatineau, première équipe québécoise à faire partie de l’Improthon, en deuxième place les Zouaves du Sommet et finalement en troisième place les Infutiles de l’É.S.C. de Plantagenet.
En somme, félicitations à tous pour leur implication afin de faire de l’Improthon un événement à ne pas manquer.
Écrit par Roxanne Lormand