Alors que les générations «X» et «Y» ont longtemps été le sujet d’inquiétudes, elles s’avèrent plutôt très prometteuses. Contrairement à ce que la popularité croyait, elles sont beaucoup plus conscientes et soucieuses des enjeux économiques et environnementaux.
Parmi ces deux générations, plusieurs jeunes leaders ont déjà commencé à être actifs, alors qu’ils n’en sont qu’à leurs débuts.
En effet, la population senior a enfin compris qu’il fallait ouvrir les portes à ses jeunes pour qu’ils puissent s’exprimer. Ainsi, nous témoignons de plus en plus des services offerts aux jeunes, afin de former les leaders d’aujourd’hui et de demain.
Ce sont des personnes influentes telles Kathleen Wynne, ministre de l’Éducation de l’Ontario, et Madeleine Meilleur, ministre déléguée aux Affaires francophones et ministre des Services sociaux et communautaires, qui offrent la possibilité aux jeunes de s’afficher et de prendre part à la vie politique.
Parmi tous les organismes qui centrent leurs activités sur la jeunesse francophone, la Fédération de la jeunesse canadienne-française (FJCF) en est une des plus actives. Cet organisme stimule l’épanouissement de la jeunesse à l’échelle nationale, notamment par l’entremise d’activités de grande envergure et par la revue JeuneXpression.
La FJCF est aussi l’organisatrice du Parlement jeunesse pancanadien (PJP), soit un événement national qui n’arrive qu’aux trois ans. Le prochain PJP se tiendra donc du 7 au 10 janvier 2010 à Ottawa, soit sur la colline parlementaire.
Les 106 jeunes participants, provenant de toutes les provinces et territoires, auront la chance de traiter trois à quatre projets de loi. Cette initiation au système parlementaire canadien, réservée aux étudiants âgés de 16 à 25 ans, leur garantira une expérience unique.
Ainsi, ces jeunes occuperont les fonctions d’un politicien, alors qu’un parmi eux aura la chance d’agir en tant que Premier ministre. Et peut-être que dans un avenir pas si lointain certains d’entre eux reviendront se présenter au Parlement pour plus que trois jours.
Il faut donc avoir confiance en ces générations et avoir espoir en elles, puisqu’elles représentent la relève des fonctions décisionnelles, jusqu’au pouvoir du Premier ministre.