Rebelles mais solidaire



Les membres de la direction qui sont prêts à motiver les élèves de Louis-Riel. De gauche à droite : Mme Lauzon, M. Bertrand et Mme Sully. Photo : Idil Houssein

Les membres de la direction qui sont prêts à motiver les élèves de Louis-Riel. De gauche à droite : Mme Lauzon, M. Bertrand et Mme Sully. Photo : Idil Houssein

Publié le 18 Février 2010
Publié le 16 Juin 2010
 

Idil Houssein, École secondaire Louis-Riel

Sujets :
École secondaire Louis-Riel , Haïti , Louis-Riel , Ottawa

À chaque année, les catastrophes naturelles font ravages dans plusieurs pays tuant de nombreuses victimes. Encore une fois, Haïti fut touché par une tragédie si grande qu’elle mobilisa toute la communauté internationale, mais surtout les pays développés en mesure de venir en aide à celui-ci.

Ces derniers vinrent en aide à ce pays qui semble attirer un répertoire diversifié de phénomènes naturels. Les informations dont nous sommes au courant pour la tragédie nous laissent stipuler qu’il peut y avoir plus de 200 000 morts ainsi que de nombreux blessés et surtout beaucoup de disparus. Les citoyens haïtiens sont jusqu’alors sans abri fixe, et même sans vivres quantitatives et ni qualitatives.

Ici, à Ottawa, chacun fait de son mieux pour contribuer à la demande toujours croissante en biens et en argent. Plus précisément, à Louis-Riel, les élèves furent si touchés par la tragédie qu’ils entreprirent diverses collectes de fonds afin d’amasser de l’argent pour Haïti.

Le dernier défi lancé aux élèves consiste à amasser près de 7000$ dans les quelques mois à suivre. En résultat, certains membres de la direction et du cadre enseignant passeront au rasoir afin de motiver les élèves.

Tout d’abord, la directrice adjointe, Mme Lauzon, se consacre à perdre cinq livres à chaque 1000$ accumulés pour un grand total de 45 livres et dans un délai raisonnable. De plus, Mme Marsolais, enseignante de la 7e année, est prête à perdre tous ses cheveux pour un montant de 3000$. Mme Sully, directrice adjointe aussi, se joint à l’action pour une somme de 5007$. M. Bertrand, grand directeur de l’école, va lui accueillir avec grand plaisir la chaise du coiffeur pour le prix de 6000$. Finalement, c’est le président du CEPEO, George Orfali lui-même, qui clôturera cette collecte de fonds en sacrifiant généreusement ses cheveux pour la somme finale de 7000$.

C’est tout un défi que les élèves sont impatients de relever peu importe sa grandeur. Tous veulent faire leur part et c’est ce qui importe à Louis-Riel. Pour eux, le désir d’aider va au-delà de la race et des différences. Ceci nous démontre la solidarité et l’entraide qui règne à Louis-Riel.

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