Le week-end du 15 novembre avait lieu le Forum de coopération Asie-Pacifique (APEC) pour parler, entre autres, du réchauffement climatique. Pour plusieurs défenseurs de la planète, c’était la première fois que le Président américain Barack Obama était présent à un tel rassemblement. Pour certains, il y avait une lueur d’espoir pour avoir des changements concrets et pour les plus pessimistes, rien n’aurait changé. Cette fois, ce sont les pessimistes qui ont eu raison.
La rencontre était un avant-goût de la rencontre de Copenhague qui aura lieu dans quelques semaines. Les pays de l’Amérique du Nord (y compris le Canada) et l’Asie n’ont pas voulu accepter le nouveau plan qui serait de réduire les émissions de gaz à effets de serre de 50% d’ici 2050. Seules l’Europe et l’Amérique du Sud ont accepté le nouvel objectif. Les chefs ont cité que c’était à cause du poids financier qu’ils ne peuvent pas appliquer la nouvelle cible.
À cette rencontre, le Canada a reçu des critiques sévères face à son manque de vision sur la question. Le Canada était un des pays qui ont signé le protocole de Kyoto il y a 11 ans. Il a toutefois manqué à ses responsabilités. Selon le professeur Tim Flannery, du Copenhagen Climate Council, le Canada serait un des pays qui respecte le moins ses engagements du protocole de Kyoto. Ce qui fait en sorte que le Canada, qui était bien vu aux yeux de la communauté mondiale sur le sujet, perd de plus en plus de crédibilité. L’un des plus grands contributeurs des gaz à effet de serre du Canada serait le sable bitumineux de l’Alberta.
La conférence de Copenhague fera suite à celle de Kyoto qui a eu lieu il y a 11 ans. Cette conférence a un seul sujet à l’agenda : le réchauffement climatique. C’est à voir si ce sont les optimistes qui auront raison à la fin de la rencontre.