D’après certaines études faites par la société Audubon, le taux annuel d’oiseaux tués à la suite de collision avec des immeubles dépassent rien qu’aux États-Unis, plus de 100 millions (magazine Réveillez-Vous de Février 2009). Est-ce vraiment les oiseaux qui devraient éviter les villes pour demeurer en vie? Sont-ils même en mesure de s’y prendre? Tout simplement, NON ! Le devoir, c’est le nôtre! Parfois, en volant, les oiseaux voient le ciel et les arbres de l’autre côté de la fenêtre et la percute. À d’autres moments, les bâtiments de verre à couche ou à réfléchissants, réfléchissent le ciel et les autres édifices de sorte à ce que les pauvres oiseaux viennent s’y blesser ou mourir. D’après l’ornithologiste et professeur de biologie Dr Daniel Klen junior, il y a «d’avantage d’oiseaux [qui] meurent en percutant des fenêtres en plein vol qu’à cause de n’importe quel autre facteur de mortalité lié à l’homme […] », sauf ceux dû aux guerres, ou aux catastrophes naturelles menant à la destruction d’habitat (Magazine de Réveillez-vous, La Terre conçue pour la vie).
Les hommes sont des graveurs d’empreintes sur la terre car avec leurs accomplissements, ils ont marqué l’histoire. Quel genre d’histoire? Une, où les empreintes des hommes sont des outils destructeurs et où la terre représente la nature. Effectivement, les bâtiments sont parmi les milliers de ravageur de la nature. En fait, les vitres ont causé la mort de 30 perruches de Latham, en Australie, alors qu’il n’en reste que 2000 dans le monde entier. En plus, un seul gratte-ciel à Chicago (É-U), a causé en moyenne la mort de 1480 oiseaux uniquement lors de la période de migration chaque année et 20 700 en tout durant une période de 14 ans. D’après Michael Mesure, directeur du Programme-alerte aux lumières meurtrières à Toronto, ces oiseaux «ne sont pas des pigeons, des goélands ou des oies, (mais) des oiseaux dont les populations sont en voies d’extinctions».
Sur la lune, les empreintes laissé par la race humaine sont synonyme de succès, d’achèvement, une preuve d’avoir réussi de ce rendre si loin, mais sur la terre, ces empreintes nous rappellent des moments sombre de l’histoire : des guerres – causes de millions de morts –, des agressions – cause d’extinctions d’espèce animale et végétale, etc. Cessons ces agressions! Commençons par les plus simples des solutions : inciter les architectes et les promoteurs d’éviter la construction de bâtiments de verre, qu’ils soient à la mode ou non. Persuadons les grandes entreprises et propriétaires de sacrifier leur belle vu et d’afficher des dessins ou des autocollants à l’extérieur des fenêtres qui pourront éviter la mort de certains oiseaux.
Danger : vitres et fenêtres
Stephanie Succar, Omer-Deslauriers
La ville déborde de personnes et de bâtiments, mais lui, il vole, évitant tout ce trafic; le soleil brille et la journée s’annonce belle, mais sans aucune prévention, il percute le gratte-ciel et tome inerte. De nos jours, des millions d’oiseaux rentrent en collision contre des bâtiments dont ils n’ont pu voir les vitres et malheureusement, cela résulte en la mort de plus de la moitié de ces oiseaux.
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