Les avancements technologiques des dernières années ont laissé certains bouche bée. La variété de jeux vidéo est énorme et la qualité de ces derniers est sans précédent! Ils sont partout et prennent de plus en plus de place dans la vie des étudiants.
Pour les fanatiques de jeux vidéo, il y a toujours lieu de débattre quel est le meilleur et pourquoi. Certains se réjouissent de cette révolution et s’y joignent. Cependant, d'autres s’inquiètent que les jeux vidéo provoquent un tournant social trop précipité.
Ce monde virtuel a su engranger créativité et compétition pour pouvoir produire le meilleur outil de divertissement possible. Selon un sondage effectué auprès de 107 élèves de l’École secondaire Garneau, 68% des répondants disent jouer aux jeux vidéo. Parmi ces 73 personnes, 40 (soit 43%) d’entre eux aiment jouer à des jeux de guerre. Parmi les 57 jeux différents joués par les étudiants à Garneau, c’est «Call of Duty 4» qui gagne, à 14 joueurs, suivi de Halo avec 13 votes. Il semble que les compagnies de jeux vidéo aient pointé la mire du fusil dans la bonne direction en trouvant leurs groupes joueurs cibles.
Au fait, les jeux deviennent si réalistes que pour les jouer, il faut des machines de plus en plus puissantes. Le sondage démontre qu’au niveau des consoles, les joueurs de jeux vidéo ont une artillerie lourde. Presque tous les 74 joueurs ont plus d’une console, certains ont même huit consoles différentes. De quoi être branché!
Parmi les différents choix de consoles, l’ordinateur domine à 22% de popularité suivie du PlayStation à 17% et du Xbox à 17%. Une nouveauté est le iPod Touch (10%); en peu de temps, il a réussi à aller se placer devant le Nintendo DS (9 %).
Il est clair que ceux qui jouent et ceux qui ne jouent pas aux jeux vidéo en voient de toutes les couleurs. Dans cette ère où tout avance si vite, presque tout le monde semble suivre la vague. Seulement 16 personnes sur 107 refusent catégoriquement de se joindre et disent qu’ils ont mieux à faire.
Malgré que les jeux vidéo existent déjà depuis 51 ans, ils ne sont pas prêts à remplacer les vieilles façons de faire. Les répondants du sondage qui ne jouent pas aux jeux vidéo peuvent difficilement s’imaginer un monde où les gens vivent derrière un écran et par interaction virtuelle. Ils disent qu’il faut voir plus large.