Alexandre se définit comme étant quelqu’un de charitable et d’exigeant. Il a complété son secondaire à l’École secondaire catholique Samuel Genest, où il faisait partie d’un groupe qui savait que son avenir était dans le business et non à l’école. Ses matières préférées étaient l’histoire et le sport. Après le secondaire, il a décide de prendre une année de congé pour travailler. Il travaillait 80 heures par semaine comme superviseur du courrier et garde d’argent. Cette année-là, après s’être cherché, il était certain de son choix de vie.
Il s’est alors inscrit au Collège Algonquin, au programme Gestion d’une petite entreprise, pendant 2 ans. Il a bien apprécié ses cours, ses professeurs et son programme. Ensuite, il s’est lancé dans le domaine des ventes. Avant même sa graduation, il était déjà employé dans une grosse compagnie de vente de télécopieurs. Cette expérience de quelques mois lui a confirmé qu’il ne voulait pas avoir de patron et qu’il voulait être plus productif, plus impliqué, pour donner autant que recevoir.
Sa mère, étant une agente immobilière, lui a montré les rouages du système. C’est là qu’il a appris le métier. Il a acheté des maisons pour les rénover, les arranger et retaper des terrains. Il a fait toutes les étapes pour tout découvrir. Mais sa grande ambition ne s’arrêtait pas seulement à l’immobilier. C’est alors qu’il s’est investi dans d’autres entreprises et a acheté, en partenariat avec son frère, une franchise d’un café très connu.
Grâce à son expérience de 12 années, Alexandre bénéficie de bases hors pair, d’amitiés fructueuses, de voyages réguliers et d’une vie dynamique. Ce qu’il aime dans son métier, c’est de rencontrer des gens d’affaires ou du public qui rendent l’immobilier plus intéressant et plus vivant et de ne pas travailler seulement dans un bureau. Ses espérances sont de persévérer et de monter dans les premiers rangs de son secteur et surtout, d’être reconnu comme un agent de confiance.
Pour lui, ce dont on a besoin pour être un bon gestionnaire est le sens de la responsabilité, la communication, l’esprit entrepreneurial, le sens de la négociation, la confiance en soi, l’intégrité, la sincérité, l’honnêteté et l’autonomie : «On n’est mieux servi que par soi-même».
Pour son futur, il voudrait continuer dans l’immobilier et contribuer à son développement. Son bonheur est que les familles trouvent les maisons qu’il leur faut et que ses investisseurs soient satisfaits. Il se voit fonder une famille, créer une autre entreprise et voyager. Un de ses projets phares est la création du premier fast-food santé à Ottawa, du nom de H.Q.S.R. (Healthy Quick Service Restaurant).
Pour son mot de la fin : «Ma base est l’intégrité, le respect des autres et de soi-même, l’apprentissage quotidien. Je vais commencer par aujourd’hui pour savoir ce qui se passe demain». Son message à tous les étudiants : «L’éducation, c’est important. La vie du travail est difficile alors sois certain d’avoir le bon bagage éducatif pour réussir. Si tu crois dans tes idées, n’écoute pas les autres, suis tes rêves et ne prends jamais un non comme une réponse. Les valeurs et la famille, c’est primordial.»
Merci pour sa gentillesse et son humour.
La destinée du businessman
Rym Ben Berrah, École secondaire De La Salle
Alexandre Sarazin est l’un des meilleurs et des plus prometteurs agents immobiliers à Ottawa. Dans la vingtaine, dans l’immobilier depuis 6 ans, c’est aussi un redoutable homme d’affaires. Sa particularité : il n’est même pas allé à l’université. Entrevue avec un jeune homme qui a appris le business à l’école de la vie. J’espère qu’il servira de modèle pour beaucoup d’étudiants qui ne trouvent pas encore leur voie.
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