La forêt tropicale mesure 6 millions de km2. En ce moment, nous, les humains, en avons détruit plus de la moitié.
Croyez-vous que vous avez besoin d’un hamburger ou d’aller au cinéma ou au casino pour survivre? Non, on n’en a pas besoin! D’où croyez-vous que ces attractions proviennent? On ne les fait pas apparaître par magie! Au contraire, pour se les procurer, on abat une des ressources naturelles les plus importantes à la survie de n’importe quel être vivant : les arbres.
Cela s’appelle la déforestation. Ce problème est malheureusement majeur dans la forêt tropicale de l’Amazonie et surtout à Belém au Brésil. Treize millions d’hectares de la forêt disparaissent par an. En grande partie, on utilise le bois pour construire des fermes (vous voyez le lien avec les hamburgers?) ou pour le commerce du bois et la culture du soja.
Il faut se rendre compte qu’en coupant les arbres, nous perdons le privilège de découvrir de futurs médicaments et de respirer de l’air pur. D’ailleurs, nos plus grands espoirs pour trouver un médicament contre le cancer et le SIDA sont tournés vers la riche végétation de la forêt tropicale.
En coupant les arbres de la forêt tropicale, nous sommes en train de voler l’habitat des milliers d’espèces animales qui l’habitent car 70% à 90% des animaux de la forêt tropicale dépendent des arbres. La déforestation est la cause de la disparition de plusieurs animaux. Soit qu’ils s’enfuient à cause des bruits causés par les véhicules aux alentours ou qu’ils sont victimes des incendies que provoquent les humains pour raser plus facilement une zone délimitée.
En ce moment, la plupart des primates de la forêt tropicale sont en voie de disparition ainsi que plus de 150 000 autres espèces. Rendre des animaux en extinction serait comme voler la vie ou l’habitat de quelqu’un. Si c’est illégal dans la société canadienne et dans d’autres pays, pourquoi serait-ce permis envers les animaux?
Maintenant aux Brésil, la loi est officielle : l’abattage des arbres est illégal. C’est bon car plus de la moitié de la forêt tropicale amazonienne se retrouve au Brésil.
Les forêts tropicales ne s’en sortiront jamais toutes seules sans notre aide. Si on veut vraiment garder nos médicaments ou laisser les animaux vivre dans leurs habitats, si vous tenez à la vie, il faudrait contribuer à cette responsabilité. Laissez les forêts tropicales vivre!