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Les délices sucrés et le déclin de notre santé



Publié le 21 Octobre 2009
Publié le 16 Juin 2010
 

Claire Dutrisac, École secondaire Omer-Deslauriers

Sujets :
Santé Canada , École secondaire Omer-Deslauriers , Association canadienne

Depuis quelques décennies, les scientifiques, médecins et dentistes certifiés exploitent davantage nos connaissances sur les effets nocifs de la consommation du sucre. Il a été prouvé que l’excès de sucre blanc dans la diète de la majorité de la population provoque le développement de maladies cardiovasculaires, de caries, le vieillissement de la peau et contribue aux sautes d’humeurs. Afin de réduire le nombre de victimes de ces maladies ou conditions causées par de mauvaises habitudes alimentaires, Santé Canada propose que les écoles élémentaires et secondaires participent dans la sensibilisation des étudiants à l’égard de l’adoption d’une alimentation saine.

Les écoles sont ciblées et soutenues par le gouvernement pour offrir des services bénéfiques à long terme, puisque c’est en ce milieu que tous les jeunes peuvent être rejoints. Conséquemment, l’établissement est perçu comme un modèle pour les étudiants par l’entremise des changements de menu à la cantine et des machines distributrices.

Le sucre fournit de l’énergie à court terme puisqu’il ne peut pas être absorbé par les cellules. Il est ainsi trop facile à digérer et seulement une petite quantité de sucre est utilisée à l’instant même de la consommation. En conséquence, l’autre partie de sucre sera emmagasinée dans le foie et dans les muscles et enfin, elle sera transformée en graisse.

L’effet néfaste du sucre dans les collations trouvées dans les machines distributrices peut être représenté par l’augmentation du taux de diabète sucré et les cas d’hyperactivité des élèves canadiens. Ces produits funestes sont remplacés par des aliments certifiés par L'Association canadienne pour la santé en milieu scolaire pour répondre aux besoins des élèves tout en leur fournissant une collation santé.

L’alimentation riche en calorie n’est pas la seule cause du pourcentage élevé d’enfants en embonpoint. Il y a aussi le manque d’activité physique qui ne réduit pas l’accumulation de calories consommées. Selon la Fondation des maladies du cœur, approximativement «26% des enfants et adolescents affichent un excédent de poids». Le projet «Obésité» a été mis sur pied afin de monter une équipe de recherche dans le domaine de la santé avec l’aide de plusieurs ministères, pour trouver les tenants et aboutissants de cette maladie.

Il a été affirmé que les habitudes alimentaires sont adoptées dès le jeune âge. Ainsi, si un enfant a l’habitude de manger des repas équilibrés, plus tard, il aura acquis le réflexe de manger de la même façon. Quant au rôle des écoles dans l’enseignement des bonnes habitudes alimentaires, certaines de celles-ci ont opté pour le lancement de projets qui faciliteront la sensibilisation des enfants et de leurs parents au sujet de l’importance de trois repas complets par jour.

Par exemple, le club des petits-déjeuners permet à tous les enfants de jouir d’une journée en pleine forme en leur fournissant des collations santé à base de céréales qui sont composées de sucres complexes dont la caractéristique est de fournir plus d’énergie pendant une plus longue durée. De plus, au palier secondaire, à chaque jour, 20 minutes d’activité physique sont ajoutées à l’horaire scolaire pour équilibrer le temps passé entre l’inaction et l’activité physique. La présence des mesures de prévention permet non seulement aux élèves de profiter de repas sains et d’au moins 20 minutes d’activité physique mais aussi d’un meilleur taux de réussite lorsqu’il est question du niveau de concentration des enfants en salle de classe.

Bien qu’il soit quasiment impossible de se défaire du sucre à cause de son goût et de sa présence dans tous les aliments, les mesures prises par Santé Canada aideront certainement à aller vers un milieu scolaire le plus biotique possible et le plus varié en aliments sains dont le but ultime est de stopper l’augmentation du taux d’obésité canadien. Est-ce que le goût de nos aliments doit affecter le goût de notre santé? Sinon, est-ce que la présence de différents moyens de modifier nos recettes changera nos habitudes alimentaires pour le bien, à tout jamais?

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7 Février 2012

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