Il y a presque un siècle, la grippe espagnole a tuée plus de personne que la guerre de 1914-1918 elle-même. Mais tout récemment, une autre maladie suscite les mêmes réactions que la peste.
Comme vous le savez tous, la grippe porcine A(H1N1) est devenue une pandémie mondiale. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a fait passer le niveau de pandémie de la phase 3 à la phase 4.
Afin de remédier à la situation, le mercredi 22 octobre dernier, Santé Canada a confirmé que le nouveau vaccin est en effet sûr et efficace. 50% de la population refuse encore de se faire vacciner. 80 000 résidents de la ville d’Ottawa ont reçu le vaccin en une semaine ce qui s’avère être «l’équivalent d’une campagne complète de vaccination contre l’influenza saisonnière».
Lorsqu’il y a pénurie, les lignes d’attente sont longues. Pour ceux qui veulent se faire vacciner, ils devront faire partie des six groupes qui auront priorité sur les autres ou alors attendre plus longtemps afin de pouvoir renforcer leur système immunitaire contre la grippe.
Le gouvernement prévoyait que 50% de la population allait se faire vacciner mais ce chiffre a grimpé à 97% après le décès du jeune Torontois de 13 ans. Au Canada, les six groupes qui auront priorité sur les autres sont les personnes atteintes de maladies chroniques, les femmes enceintes, les enfants d’âge préscolaire, les résidents des communautés éloignées ou isolées, les travailleurs de la santé et les gens qui habitent avec des personnes à risques élevés.
Pour réduire les lignes d’attente pourquoi ne pas vacciner dans les écoles?