En effet, depuis le début du 21e siècle, il y a seulement environ 25% des jeunes éligibles pour voter qui le font. Alors, pourquoi les jeunes Canadiens se désintéressent-ils ainsi de la politique?
Certains experts disent que c’est un phénomène mondial qui est en train de se produire, que la génération entière n’aime simplement pas la politique. Par contre, les élections américaines récentes prouvent le contraire. Un nombre record de jeunes (entre 49.3% et 54.5%) se sont présentés pour élire le président démocrate Barack Obama. Alors, se pourrait-il que les jeunes du pays ne soient pas satisfaits des choix de dirigeants qu’on leur présente? Est-ce peut-être le moyen qu’ont choisi les jeunes pour communiquer avec les dirigeants, tels que Stephen Harper et Michael Ignatieff, pour leur dire qu’ils ne se préoccupent pas assez de leurs problèmes? Serait-ce une révolte politique plutôt qu’une paresse adolescente?
Peut-être que si un nouveau dirigeant dynamique s’intéressait aux jeunes, tel que l’a fait Barack Obama avec des sites Web tels que Facebook et YouTube, et qu’il promettait des changements dans des domaines qui nous sont importants, les jeunes Canadiens feraient comme l’ont fait nos voisins américains, et voteraient pour un leader en qui ils ont confiance.
La politique, ce n’est pas «cool»
Sonia Lefebvre, École secondaire Gisèle-Lalonde
Les jeunes de la nouvelle génération s’intéressent de moins en moins à la politique, que ce soit au pallier fédéral ou provincial. Depuis l’an 2000, Élections Canada a remarqué une baisse rapide et troublante du pourcentage de jeunes qui vont voter lors des élections fédérales.
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