Alors que plusieurs jeunes d’aujourd’hui dénigrent et délaissent notre belle langue française, d’autres sont prêts à tout pour en connaître les plus profonds secrets. C’est le cas d’Hanna Nisell Kjebon, 18 ans, une étudiante de Suède venue au Canada afin d’apprendre la langue de Molière.
Arrivée au début de l’ année scolaire à l’école secondaire publique Le Sommet, Hanna s’est vite habituée, malgré le choc culturel, à son nouvel environnement et à ses nouveaux camarades. D’une humeur à la fois joviale et contagieuse, elle a su très vite se faire apprécier par tous les élèves ainsi que le personnel du Sommet.
Son objectif premier étant d’apprendre le français, elle s’est débattue afin de pouvoir prendre non pas un, mais deux cours de français. Au début, étant plutôt timide et réservée, elle a su se démarquer par ses efforts et son acharnement.
«Je suis fière de moi, car avant je ne comprenais pas vraiment le français, mais maintenant que je comprends mieux, j’aime ça!», raconte Hanna Nisell Kjebon.
Son engagement envers la francophonie a d’ailleurs été souligné le 25 mars dernier lorsque son école d’accueil lui a remis l’un des trois prix Mordicus distribués annuellement. Le but de cette reconnaissance est de souligner l’implication et l’engagement d’une personne dévouée envers la francophonie.
Cette année, les prix Mordicus ont été remis à trois personnes méritantes : Hanna Nisell Kjebon, pour celui de l’élève, Daniel Lalonde, enseignant, et finalement à Royal Myre, un membre de la communauté s’étant démarqué par son implication au sein du théâtre local.
Bref, on peut voir que la francophonie est encore bien présente de nos jours et que certaines personnes lui sont dévouées. Ce qui démontre que cette richesse inestimable nous tient toujours à cœur!